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L’esprit parfaitement harmonieux, nous pouvons nous fondre dans le courant d’une conscience supérieure et renoncer à notre moi individuel pour retourner dans le royaume de l’Amour Éternel.Quand Il te murmure à l’oreille Le Chant de l’Amour depuis des temps immémoriaux, Tu sais que tu es La chérie des étoiles célestes !Quand Il pare tout ton être D’une lumière qui disperse les pensées sombres, Tu sais que tu es La bien-aimée des galaxies lointaines ! Toi et moi, enfants du Très-Haut, Allons-y, courons, envolons-nous. Envole-toi ! Envole-toi ! Envole-toi ! Retournons là où nous étions. Envole-toi ! Envole-toi ! Envole-toi ! Retournons là où nous étions. Envole-toi ! Envole-toi ! Envole-toi ! Retournons au Paradis…Quand Il t’accorde l’Amour Éternel, Ô joie qui dure au-delà des Trois Mondes, Tu sais que tu seras La Reine de la Hiérarchie Céleste ! Toi et moi, enfants du Très-Haut, Tu sais que tu es le Suprême ! Tu sais que nous sommes le Suprême ! Le Maître Suprême, c’est nous !Le soleil a partagé sa gloire, Voici venu le crépuscule. Dans le jardin sauvage, la fleur vierge replie ses pétales solitaires ; L’araignée tisse à la hâte sa toile solennelle. Mon amour, dors, je t’en prie... Je suis là pour t’éventer ! Mon cœur est ouvert pour laisser passer la brise ; une centaine d’oiseaux de rêve affluent vers ton lit Mon amour, dors, je t’en prie, fais un rêve simple ; Les saules des deux rives te chantent une berceuse… Mon amour, dors, je t’en prie… Mon amour, dors, je t’en prie, savoure un rêve simple. Les saules des deux rives te chantent une berceuse... Même l’ombre du grand arbre est ébahie Combien de saisons de chagrin as-tu traversées ? Repose maintenant ta tête sur mes bras, mon cher amour, et laisse-moi entendre le fruit mûr de la mélancolie tomber...Naître, exister, puis disparaître, les humains sont tels des voyageurs, qui viennent et laissent à jamais l’auberge de la vie dans le cycle sans fin de la transmigration. Comme une goutte de pluie dans le vaste firmament, comme les reflets de la lune sur la rivière, tout est éphémère quand on ignore encore son origine. Heureux sont ceux qui sont bénis par un Saint éclairé pour connaître leur véritable nature et atteindre la vie éternelle.Alors que tu navigues avec le bac, la lune sommeille encore Le fleuve est une auberge, et la lune, un voyageur insouciant Alors que tu navigues avec le bac, la lune est encore jeune Le fleuve ne sait pas qu’un jour la lune vieillira.Alors que tu navigues avec le bac, la lune est âgée maintenant La lune est redevable à jamais, pourtant le fleuve ne peut se souvenirAlors que tu navigues avec le bac, écoutant l’histoire de ce fleuve : « Ô, Lune, comme tu es insouciante ! Où que tu ailles, s’il te plaît reviens vite. »Alors que tu navigues avec le bac, la vie est un festival joyeux Je serai une auberge, qui attend ta visiteEn passant près de ce lieu, pourquoi es-tu si pressé ? Je serais le petit caillou qui roule sous tes pas gracieuxM’amusant dans la vie, sans connaître notre origine La si grande ombre de l’arbre s’estompe l’après-midi la mienne aussi m’amusant dans la vie, sans connaître notre origine Me condensant dans une goutte de pluie qui s’évapore sous le firmament.Quand le cœur est amoureux et qu’un amour épanouissant est à portée de main, l’espace et le temps s’animent et deviennent colorés. Le monde entier se trouve dans les yeux de l’être aimé, dans son sourire et les battements de son cœur qui valsent.Depuis que je t’aime, ce pays est devenu le plus bel endroit de la planète ! Les oiseaux chantent joyeusement Dans mon jardin. Pourquoi ne les avais-je jamais entendus auparavant ?Depuis que je t’aime, je ne voudrais être dans aucune autre ville ; Qu’est-ce que la pollution et la densité de population ? Qui s’en soucie le moins du monde ?N’importe quel endroit sans toi serait de toute façon un désert. Comment pourrais-je respirer, même avec toute cette quiétude et cet air pur ?Je sais désormais que le meilleur endroit est celui où Ton bien-aimé et toi partagez Des sentiments profonds et de la tendresse !Même si tu n’es plus à mes côtés, je vis ici avec espoir ! – Je n’ai de toute façon pas le choix – Où que tu sois, c’est mon paradis ! Être plus près de toi me suffit Je ne peux pas partir ! Mes pieds et mes sentiments sont enracinés, Comme les arbres et les plantes de mon jardin, Ils ne peuvent pas bouger de leur propre gré. Peut-être qu’un jour, Quelqu’un ou quelque chose les replantera.Mais pour l’instant, je vois que cet avenir est trop lointain ! Ou bien ?!... Je n’ose pas y penser – Mais peut-être reviendras-tu Un soir glorieux ! Puisque je t’aime.Ouah, ouah, merci beaucoup. C’était magnifique. Merci. Magnifique, magnifique. Merci.











